Quand on pense à la modernité, on a souvent des idées préconçues sur ce qui représente le summum de l’avancement technologique et social. Pour beaucoup, les États-Unis symbolisent cette modernité, souvent idéalisée à travers le prisme du cinéma et des médias. Cependant, une expérience personnelle peut parfois renverser ces perceptions profondément enracinées.
Il y a plus de 20 ans, un homme originaire de Norvège, pays reconnu pour sa société moderne et avancée, entreprit son premier voyage aux États-Unis. Ce qu’il y découvrit le surprit profondément. Loin de l’image futuriste véhiculée par Hollywood, il trouva un pays en retard sur de nombreux aspects. Dans les États de l’Est et du Sud-Est qu’il visita, il constata une infrastructure numérique désuète, des villes difficilement praticables à pied, une saleté omniprésente, et des centres-villes déserts dans les villes de taille moyenne. La difficulté à trouver des restaurants de qualité en dehors des grandes villes accentua encore ce sentiment de déception.


Quelques années plus tard, il se rendit en Chine. Là, il fut frappé par un contraste saisissant. La Chine, loin de l’image stéréotypée d’un pays en développement, se révéla être une société hautement moderne. Particulièrement dans la province de Jiangsu, il découvrit des villes super propres, des infrastructures à grande vitesse impressionnantes et une intégration numérique poussée. Ce voyage modifia radicalement sa perception de la modernité. Il tomba littéralement amoureux de Suzhou, une ville proche de Shanghai, qui incarnait à ses yeux le futur.

Pour moi, cette expérience résonne profondément. J’ai toujours pensé que les Chinois, avec leur rapide progression technologique et urbaine, représentaient mieux la modernité contemporaine. Alors que de nombreux pays occidentaux semblent parfois stagnants ou même en déclin dans certains domaines, la Chine continue de repousser les limites de ce qui est possible.

Bien entendu, ça ne veut pas dire qu’il n’y a rien à aimer aux États-Unis. Notre voyageur norvégien a depuis visité plus de 15 États et de nombreuses grandes villes américaines comme New York, Los Angeles, Washington D.C., Chicago, Houston, Miami, Las Vegas et La Nouvelle-Orléans. Parmi ces nombreuses destinations, il garde un faible pour Alexandria, en Virginie, une petite ville qui semble avoir su préserver un certain charme.

Je n’ai pas encore visité la Chine pour me faire ma propre opinion. Comme notre voyageur norvégien, je pourrais être agréablement surpris par ce que j’y découvrirais et voir mes propres perceptions de la modernité bouleversées.

Je nourris une passion pour l’histoire, la culture et les découvertes. En plus de mes récits, je partage aussi des photos et des vidéos de mes voyages.

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