
C’est au pont du Gard, à côté de Nîmes, dans le sud de la France. On trouve de temps en temps un emballage par terre, mais globalement le site est propre et je vais expliquer pourquoi.
Avant d’y arriver, je m’imaginais un lieu totalement libre et naturel. Mais la réalité est différente ! Dès que je suis arrivé, j’ai découvert un parking payant à 9€ obligatoire pour pouvoir se garer et explorer le pont. Pas d’autres options pour garer sa voiture. La route menant au parking est unique, d’environ 1 à 2 kilomètres, et il est impossible de se garer sur les côtés. Tout est pensé pour que tu paies le parking. Ça m’a rappelé le parking du parc d’attraction PortAventura, en Espagne : 12€ pour se garer, avec une route construite de manière à empêcher toute tentative de stationnement gratuit. T’es obligé de payer. Tu n’as pas le choix.
Une fois garé, je ne suis pas tombé directement sur le pont du Gard, ce qui m’a déçu. Après tout, j’étais venu uniquement pour ça, pas pour autre chose. J’ai trouvé une billetterie avec une foule autour, principalement des touristes allemands et hollandais. Je me suis dit : « C’est quoi ce délire ? Je veux juste voir le pont et repartir. » J’avais déjà payé 9€ pour le parking, et maintenant il fallait acheter un ticket pour visiter une construction que les Français n’ont même pas construite ? Heureusement, c’était juste pour un guide touristique, dont je n’avais pas besoin. Internet suffit amplement pour les infos.
Quand j’ai enfin trouvé le pont, l’endroit était propre et bien aménagé, avec quelques tables en bois pour manger, ce que j’ai fait avant de continuer ma visite. Il y avait aussi des restaurants et un vendeur de glaces.

Pendant que je prenais des photos du pont, j’ai remarqué un jeune homme seul passer derrière moi. Il n’avait pas de sac à dos et portait un t-shirt orange avec la mention « Pont du Gard ». Son visage était fermé, comme celui des agents de sécurité dans les supermarchés. Il semblait contrôler les lieux, faisant un aller-retour sans s’arrêter. En même temps, j’ai entendu un bourdonnement : ce n’était pas un insecte volant, mais un drone.
Pourquoi l’endroit est-il si propre ? Tout simplement parce que c’est une source de revenus et que les prix dissuadent les gens de venir en masse. Imaginez si l’accès était totalement libre, avec des gens se garant où bon leur semble… Ce serait l’anarchie. Il y aurait trop de monde, et gérer les déchets deviendrait un cauchemar, nécessitant des sommes énormes pour maintenir l’endroit propre.

Je nourris une passion pour l’histoire, la culture et les découvertes. En plus de mes récits, je partage aussi des photos et des vidéos de mes voyages.

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