Ma page Facebook a dépassé de loin ma chaîne YouTube : le seuil des 40K abonnés a été dépassé ! Franchement, c’est top de voir que mon contenu parle aux gens. Et ce qui est intéressant, c’est que je n’ai jamais cherché à plaire à tout prix. Ce n’est pas mon style de faire semblant ou de suivre un schéma pour attirer du monde. Je reste moi-même, tout simplement, et c’est ça qui me permet de durer dans le temps. Si j’avais essayé de plaire à tout le monde, ma page Facebook aurait peut-être disparu depuis longtemps.
Pour moi, être authentique, c’est la base. Quand je publie, je donne le meilleur de moi-même, et c’est là tout l’esprit de The Great Yassine. Cet état d’esprit, c’est de toujours viser la meilleure version de soi-même, sans compromis. Certains se complaisent dans la médiocrité et ça leur suffit. Mais ce n’est pas mon cas. Quand je fais mal les choses, je ne me dis jamais « c’est comme ça », ou que je ne peux pas faire mieux. Non, on peut toujours progresser, toujours viser plus haut. Pour moi, il n’y a aucune limite à ce qu’on peut accomplir.
Les défis, ça a toujours été mon truc. Peu importe la situation, j’ai toujours relevé les défis qui se présentaient, et la plupart du temps, ça s’est bien passé. Ce n’est pas parce que les gens critiquent, insultent, ou essaient de me décourager que je vais arrêter de faire ce que j’aime. Les insultes, les intimidations ? Ça fait partie du jeu dès qu’on commence à se faire un peu remarquer. Mais attention, ça ne veut pas dire que je les accepte. Il y a des lois, et je ne me prive pas de les utiliser si nécessaire.
L’authenticité avant tout : pourquoi je refuse d’être influenceur
Alors, soyons clairs : je ne suis pas un influenceur, et je n’ai pas l’intention de le devenir. Il n’y a pas d’agenda caché ni aucun objectif. Je publie simplement par plaisir, parce que j’aime partager du contenu, des idées, et des expériences. C’est le présent qui compte. Ça fait plus de 10 ans que je suis dans la création de contenu, et je n’ai aucun objectif précis en tête. Quand je poste, c’est vraiment parce que j’ai quelque chose à dire, quelque chose qui me tient à cœur. Que ce soit un sujet d’actualité, un lieu que j’ai visité, ou un produit que j’ai testé, ce n’est jamais pour suivre une tendance ou pour faire le buzz.
Je peux très bien parler d’un produit comme la pâte à tartiner El Mordjene, même si elle est interdite en France et qu’elle n’est plus au centre de l’attention. Ce qui compte, c’est ce que j’ai envie de partager, et pas si ça « buzz » ou non. Au final, être libre de parler de ce qu’on veut, c’est ça la vraie liberté dans la création de contenu.
Garder le cap malgré les critiques
Quand on devient un peu visible, les critiques et les attaques viennent naturellement. C’est le jeu, mais ce n’est pas pour autant que je vais les accepter sans rien dire. Oui, les insultes font partie du décor, mais il y a une limite. Quand les attaques deviennent personnelles ou diffamatoires, il y a des lois pour ça, et je sais très bien m’en servir.
Au final, ce qui m’importe, c’est de continuer à faire ce que j’aime, d’être authentique, et de donner le meilleur de moi-même. The Great Yassine, ce n’est pas seulement un nom, c’est un état d’esprit, un engagement envers moi-même et ceux qui me suivent : viser la meilleure version de soi, sans compromis, sans raccourcis. Alors, merci à tous ceux qui sont là, qui suivent, qui apprécient le contenu que je partage. C’est juste le début, et on n’a pas fini de grandir ensemble.

Je nourris une passion pour l’histoire, la culture et les découvertes. En plus de mes récits, je partage aussi des photos et des vidéos de mes voyages.


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