Alger, ville aux multiples récits, porte les stigmates de son passé tumultueux. Cette maquette, reflet d’Alger en 1830, m’emporte dans une belle époque, bien avant l’arrivée des colons français. Elle me dévoile la grandeur et la beauté de la ville avant les bouleversements imposés par la colonisation.
À travers cette maquette, je contemple Alger dans toute sa splendeur d’antan, avant sa démolition sous l’administration coloniale. Les imposantes fortifications et les édifices témoignent de la vitalité d’une cité florissante, symbole de puissance et de résilience.
Cette représentation me rappelle l’héritage de Khayr ed Din Barberousse, célèbre pour avoir consolidé les défenses de la ville, lui valant le titre de « ville aux 1000 canons ». Cette appellation souligne l’importance stratégique d’Alger à cette époque charnière.
En évoquant Mascate, capitale du sultanat d’Oman, cette maquette m’invite à comparer deux villes dynamiques. Tout comme Alger à l’époque, Mascate incarne la grandeur et la prospérité d’une métropole florissante.
Alors que le sultanat d’Oman tire profit aujourd’hui de ses ressources naturelles, notamment en hydrocarbures, je m’imagine un instant si l’Algérie conservait une population de 4 millions d’habitants aujourd’hui : chaque Algérien pourrait jouir d’un niveau de vie comparable à celui des habitants du golfe Persique.
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